LA RIVIÉRE
SÈVRE NANTAISE ET SON BASSIN VERSANT
La Sèvre
nantaise
La Sèvre nantaise prend sa source près de Vernoux-en-Gâtine
(79) non loin des sources du Thouet. D’une longueur
totale de 126 km, elle s’écoule en direction
nord-ouest avant de rejoindre la Loire en rive gauche à
Nantes après avoir recueilli les eaux de ses deux
principaux affluents : la Moine et la Maine.
Son bassin de 2 368 m2 est marqué par de nombreux petits
ruisseaux qui parcourent les terres imperméables du Bocage
Vendéen.
La Sèvre nantaise prend sa source en Gâtine vendéenne près
de Vernou dans les Deux-Sèvres. Longue de 135 km elle coule
vers le nord-ouest et rejoint la Loire en rive gauche à
Nantes après avoir reçu ses deux principaux affluents la
Moine et la Maine et draine un bassin versant de 2370 km2
couvrant 4 départements (79, 49, 85, 44). Sa largeur est de
40 mètres à Clisson et son débit moyen près du confluent
atteint 22 m3 /s. Ses crues peuvent être fortes et les
étiages sévères du fait de la nature imperméable des roches
cristallines du sous-sol..
A peine formée, la Sèvre recueille un ruisseau de même nom
qu'elle, issu par 215 mètres d'altitude d'un étang voisin
de la source du Thouet.
En amont de Mallièvre, la Sèvre coule en une gorge étroite
à travers les roches cristallines.
Elle rallie ensuite les eaux de plusieurs affluents
successifs : le Blanc en aval de Saint-Laurent-sur-Sèvre
qui vient du Mont des Alouettes, la Moine à Clisson qui
vient du pays choletais, la Boulaire qui la rend navigable
au moulin de la Rochelle à 22 km de son embouchure, la
Maine à l'amont de Vertou.
Elle rejoint la Loire à Nantes en rive gauche un peu en
aval du Pont de Pirmil après avoir traversé les faubourgs
de Pont-Rousseau et de Saint-Jacques.
Au Pont-Rousseau se trouve un ouvrage mobile qui est
construit pour retenir un certain nombre d'heures par jour
les eaux de la Sèvre nantaise ou celles de la Loire
"fluvio-maritime" et ainsi de maintenir un niveau d'eau
presque constant par rapport à la marée en cours.
Ceci a pour but d'éviter l'envasement du à la remontée du
"bouchon vaseux" de l'estuaire, de limiter les conditions
de navigation en Sèvre aux seules périodes de marée haute
ainsi que de réduire l'érosion des berges qui subissaient
auparavant des variations de hauteur d'eau deux fois par
jour.